Lucie ou la vocation. Maëlle Guillaud.

Lucie ou la vocation. Maëlle Guillaud. Format poche, éditions Points. 14 Septembre 2017. 6.60 €.

Présentation de l’éditeur :

À vingt ans, Lucie est avide de passion. Elle tombe amoureuse pour la première fois. En dépit des pleurs de sa famille, des reproches de sa meilleure amie, Lucie choisit de se consacrer entièrement à son Seigneur. Entre les quatre murs du couvent, elle résiste à toutes les brimades, guidée par sa foi. Seule la découverte d’un secret la fait chanceler : et si la pureté n’était pas là où elle le pensait ?

 

Mon avis :

Je voulais lire ce livre dès sa sortie, mais j’ai attendu le format poche. L’histoire, celle de la jeune Lucie qui quitte tout pour suivre la voie de Dieu m’intriguait. Dans cette histoire, donc, la jeune Lucie qui étudie à Khâgne, découvre sa passion pour Dieu et décide de se donner corps et âme à cette vocation. Elle quitte école, famille et amies pour se consacrer uniquement à celui qui va devenir son époux. Dieu, donc. Elle passe de novice, en s’appelant désormais sœur Marie-Lucie, à fiancée et à épouse.

Dans ce livre, beaucoup de retranscriptions de phrases de la bible, pour illustrer la fervente passion que Lucie voue à Dieu. Mais pas que. Nous entrons dans l’univers fermé d’un couvent, avec ses lois et ses règles. La mère supérieure et les autres sœurs. Vœux de silence, de chasteté, d’obéissance.

L’auteur alterne les points de vue. Lucie, souvent, sa meilleure amie, Juliette, qui ne comprend pas l’idée de Lucie et espère jusqu’au dernier moment qu’elle changera d’avis et renoncera. La mère de Lucie, aussi, qui ne comprend pas non plus.

Ce livre se lit vite (200 pages) et l’écriture est fluide et entraînante. La foi de Lucie, totale. Malgré toutes les déceptions qui l’attendent, les secrets et les coups bas.

C’est une atmosphère froide, voire glaciale qui nous attend. Pas si fun, de vivre dans un couvent. Pas si joyeux, non plus. Je m’attendais à autre chose que la dure réalité décrite dans ce livre. L’héroïne, Lucie, est bien courageuse. Et surtout terriblement éprise de Dieu…

Un petit bémol sur la description du couvent. On ressent bien l’atmosphère, mais je n’ai pas réussi à m’imaginer comment étaient agencés les lieux où vit notre héroïne.

La lecture m’a assez plu, même si ce n’est franchement pas drôle, sensation de froid tout le long du roman… Je me suis laissée entraîner dans l’histoire, voulant toujours savoir la suite, jusqu’au dénouement final…

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