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Nous rêvions juste de liberté. Henri Loevenbruck. 1/04/2015. Flammarion.

 

Présentation de l’éditeur

« Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté. » Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paie cher.
Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure. Avec ce livre d’un nouveau genre, Henri Loevenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road-movie fraternel et exalté.
Mon avis : 
Je viens tout juste de lire Nous rêvions juste de liberté. J’ai gagné ce roman en version poche lors d’un concours, sur le blog Les lectures de Mylène. Je l’ai reçu un jour chez moi, je ne savais même pas que je l’avais gagné, et ça a été une belle surprise. (Je remercie au passage Mylène pour ce concours) 🙂 
Je ne l’ai pas lu tout de suite. Pourtant, j’en avais beaucoup entendu parler. Et en bien. Et ce livre est sacrément poignant. Un uppercut. Ni plus ni moins.
Dès le départ, j’ai été entrainée dans l’histoire d’Hugo, devenu Bohem, et de son ami Freddy. Ainsi que des autres, Oscar, dit le chinois, Alex, dit la fouine et ceux qui vont s’ajouter au fil des pages. Groupe de jeunes perdus dans la ville de Providence, connus pour leur mauvaise réputation, englués dans un quotidien déprimant et qui n’offre aucun avenir. Ils sont jeunes, et ils rêvent de liberté. Du moins, Bohem, lui rêve de liberté. Ils s’amusent, font des coups, rigolent, beaucoup.
Je les ai suivi avec avidité tout au long de leur périple à moto. De leur bagarres, de leurs coup foireux, de leur rire, de leur espoir et de leur déception. Ils vivent, à fond. Ils se battent, sans réfléchir. Ils ne s’encombrent ni de morale, ni de lois. Il se soutiennent. ils dérivent, aussi, un peu, beaucoup.
J’ai inspiré la poussière avec eux, tremblé avec eux, était émue avec eux. C’est écrit à la manière d’un gamin sans trop d’éducation qui rêve de fuir ce quotidien de merde, pour qui l’amitié est le plus beau et le plus précieux des cadeaux.  Honneur, loyauté et respect. Bohem suivra ce concept jusqu’au bout. Coûte que coûte.
Ce livre m’a appris beaucoup de choses sur l’univers de motos, des clubs, leurs règles, leurs lois. J’ignorais totalement comment ça se passait.
Bien évidemment, dans ma lecture, je savais que tout ne serait pas toujours rose, loin de là, mais j’étais loin d’imaginer ce final.  On devine les drames avant qu’ils ne surgissent, pas parce que l’auteur donne des indices, non, mais on le sait, c’est tout, c’est ancré dans l’écriture. On le ressent. C’est beau, c’est triste, c’est prenant, c’est poignant, émouvant.
Et c’est le coeur serré que j’écris cette chronique, à vif. Parce que cette histoire est belle autant qu’elle est émouvante. Cette histoire est triste autant qu’elle nous fait sourire.
J’ai adoré suivre cette bande qui rêvait juste de liberté. L’amitié, la loyauté, la trahison. La liberté.
 
 
Je recommande ce livre. A 200 %. Quand on le commence, on ne peux plus le lâcher.
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